Irène Magnaudeix nous invite à partager la vie des habitants de Sisteron pendant la grande peste de 1720...
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Irène Magnaudeix
Irène Magnaudeix nous invite à partager la vie des habitants de Sisteron pendant la grande peste de 1720...
Gisèle Roche Galopini
EN LIBRAIRIE À PARTIR DU 15 FÉVRIER 2010
Du 17e au 19e siècles des aristocrates, des bourgeois investissent en achetant des terres en basse et haute Provence qu’ils font exploiter par des fermiers ou métayers. Leur motivation n’est pas que pécuniaire : en acquérant et entretenant une bastide, ils manifestent un goût pour la campagne et se ménagent un lieu de villégiature. Après une description par André de Réparaz du phénomène des bastides en Provence, Gisèle Roche-Galopini dresse l’inventaire, sur la commune de Saint-Étienne-les-Orgues en haute Provence, de ce patrimoine architectural méconnu.
vendredi 12 février 2010
À l’occasion de la sortie de son livre Bourgeois à la campagne. Les domaines avec bastides de Saint-Étienne-les Orgues Gisèle Roche-Galopini présentera le sujet en commentant une série de photographies.
vendredi 19 février 2010
À l’occasion de la sortie de son livre Et en cas de peste, ce qu’à Dieu ne plaise... Chronique d’une ville close. Sisteron (1719-1723) Irène Magnaudeix présentera son travail en commentant certains passages de son livre.
Irène Magnaudeix
EN LIBRAIRIE À PARTIR DU 15 FÉVRIER 2010
De retour du Levant, le Grand Saint-Antoine accoste le 25 mai 1720 au large de Marseille avec à son bord le virus de la peste. Malgré des mesures de quarantaine insuffisamment respectées, l’épidémie se répand rapidement dans la ville et gagne l’arrière-pays durant l’été. Sisteron, en haute Provence, qui panse encore les blessures du terrible hiver de 1709-1710, va devenir durant trois ans « ville close » pour se protéger de cette menace, à laquelle on se prépare, mais qui ne vient pas, et exacerbe les tensions politiques entre les différents pouvoirs, représentants du roi, ecclésiastiques, consuls… Les mesures sanitaires prises pour protéger les populations bouleversent la vie économique et sociale de la ville. S’appuyant sur une importante documentation (délibérations des conseils de ville et du bureau de santé, pièces à l’appui des comptes, prescriptions médicales, autopsies, actes notariés, etc.), Irène Magnaudeix présente une chronique de ces temps troublés et dresse un portrait vu d’en bas des transformations politiques, économiques et sociales d’une petite ville au début du 18e siècle.
C’est-à-dire éditions